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Mise à jour communautaire pour Orléans-Sud-Navan | 25 Avril 2026

Message de la conseillère


Bon matin! La semaine a été bien remplie, et elle s'est terminée hier soir par l'assemblée générale annuelle de l'Association communautaire de Sarsfield. L'info-lettre de cette semaine vous parvient un peu plus tard que d'habitude, mais avec ce soleil qui brille ce matin, on dirait bien que c'est une journée idéale pour une victoire des Sénateurs d'Ottawa!


Les séries éliminatoires de hockey sont de retour à Ottawa, et l’énergie est toujours palpable dans toute la ville alors que les partisans se rallient derrière les Sens.Le lever du drapeau à l’Hôtel de ville a marqué le coup d’envoi, et même si le début de la série ne s’est certainement pas déroulé comme nous l’espérions, c’est formidable de voir autant de gens sortir pour soutenir nos commerces locaux.


Tous les regards sont tournés vers le quatrième match aujourd’hui au Centre Canadian Tire. Allez les Sens!


J’ai eu l’occasion d’assister mardi soir à une séance d’information communautaire organisée par la communauté à Crosspoint Baptist Church concernant le projet de train à grande vitesse ALTO. Je tiens à remercier les organisateurs ainsi que les résidents qui se sont déplacés pour partager leurs points de vue. Ces conversations sont importantes, et je continue de suivre de très près ce que les gens de notre communauté disent ainsi que les préoccupations bien réelles et légitimes qui sont soulevées.


Il ne fait aucun doute que cette proposition suscite une réelle anxiété et de la colère, puisque le quartier 19 se trouve à l’intérieur du corridor à l’étude. Les inquiétudes se sont accentuées alors que des propriétaires privés sont approchés afin d’obtenir l’accès à leurs terrains pour évaluer les conditions du sol. Jusqu’à présent, les communications n’ont pas répondu aux attentes que les résidents sont en droit d’avoir, ce qui a amplifié l’incertitude et la frustration.


Avant même qu’un couloir ne soit identifié, j’avais clairement exprimé mon opposition à toute proposition qui entraînerait la disparition du sentier récréatif Prescott–Russell. J’ai fait part de cette position directement à l’équipe d’ALTO, tant publiquement que lors d’un entretien en tête-à-tête.


Maintenant qu’un corridor est à l’étude, j’ai des inquiétudes sérieuses et croissantes quant au risque d’expropriation de terres, notamment là où cela pourrait toucher des terres agricoles et des familles qui vivent dans leurs maisons depuis des générations. Je ne soutiens pas une démarche qui aurait un tel coût pour notre communauté.


Je vais continuer d’exiger des réponses claires et de faire valoir les préoccupations que j’entends. En même temps, je tiens à être claire : ALTO n’est pas un projet de la Ville d’Ottawa, et le conseil municipal n’a aucun pouvoir décisionnel quant à savoir si le projet ira de l’avant ou non. C’est pourquoi il est important que les résidents transmettent directement leurs commentaires à l’équipe du projet ALTO, ainsi qu’à votre député fédéral. Il est essentiel de bien comprendre où les décisions se prennent afin que la voix des résidents ait le plus grand impact possible. Les deux députés représentant notre circonscription ont indiqué qu'ils constataient un soutien considérable en faveur du projet, ce qui contraste fortement avec les réactions que je reçois de la part des résidents.


Les projets de cette envergure doivent respecter les communautés qu’ils touchent. Balayer du revers de la main les préoccupations liées à une possible expropriation ou à des changements fondamentaux au caractère de nos secteurs ruraux est inacceptable. Les questions entourant les coûts et la valeur globale du projet doivent également recevoir des réponses.


Je demeure pleinement engagée à écouter ma communauté et à défendre ses intérêts. Entendre directement les résidents et comprendre leurs préoccupations légitimes demeure une priorité personnelle pour moi à mesure que ce dossier évolue.


Dans les deux dernières semaines, une de mes priorités a été de répondre aux observations de coyotes dans la zone de conservation Lalande, à Avalon. Je tiens à remercier les résidentes et résidents pour leur participation et leur patience, alors que nous tentons de résoudre le problème de manière responsable et pragmatique. Mon équipe a fait du porte-à-porte jeudi dernier pour échanger directement avec les personnes touchées, répondre à leurs questions et leur expliquer comment assurer leur sécurité.


Après plusieurs visites sur place du coordonnateur des ressources fauniques de la Ville et d’un représentant de Coyote Watch Canada, un terrier de mise bas a été repéré. Vu la période de l’année, il est possible que les petits soient déjà nés. C’est un élément d’information essentiel. Les comportements observés par maintes personnes, y compris ceux filmés récemment, sont considérés comme des comportements défensifs et non agressifs, une nuance importante. On sait que les coyotes ont comme instinct de protection d’« escorter » ou d’« avertir » les personnes et les chiens qui s’approchent trop de leur terrier.


Par prudence, nous invitons fortement la population à éviter la zone immédiate du boisé pour l’instant. Les chiens doivent être tenus en laisse en tout temps, et j’invite les gens à utiliser l’avenue Provence plutôt que les sentiers non balisés au nord du croissant Plainridge, où la plupart des observations ont eu lieu.


Soyons clairs : il faut arrêter de nourrir les animaux sauvages. On nous a indiqué que des personnes nourrissent les coyotes à cet endroit, ce qui est très risqué. En effet, si l’on nourrit les animaux sauvages, on les habitue à la présence humaine, ce qui augmente le risque d’interactions dangereuses. Les coyotes ont amplement de quoi se nourrir naturellement à cet endroit. Il n’est donc pas nécessaire de les nourrir; c’est même dangereux.


Je comprends l’importance de ces sentiers pour les loisirs, pour se rendre aux différents parcs ou pour aller à l’école. Mais notre objectif est de maintenir une cohabitation sécuritaire et de donner aux animaux sauvages l’espace nécessaire durant cette période délicate. Les Services des règlements municipaux, l’Unité des systèmes naturels de la Ville et Coyote Watch Canada surveillent la situation de près et apporteront des ajustements, au besoin.


Quelques rappels importants 

• Évitez le secteur du terrier.

• Gardez les chiens en laisse en tout temps.

• Ne nourrissez pas les animaux sauvages.

• Respectez l’affichage.

• Signalez les observations ou les interactions inquiétantes au 3-1-1 ou à l’aide de l’outil de signalement en ligne de la Ville.


À la réunion du Comité de l’infrastructure et des travaux publics jeudi, nous avons reçu la mise à jour annuelle sur le plan d’action en matière de sécurité routière, notamment les répercussions financières et les conséquences sur la sécurité du projet de loi 56 et de la décision du gouvernement de l’Ontario de mettre fin au Programme de contrôle automatisé de la vitesse (CAV).


Rappelons qu’il s’agit d’une décision provinciale sur laquelle la Ville n’a pas pu se prononcer. Le contrôle automatisé de la vitesse était l’un des moyens les plus efficaces à notre disposition pour modifier le comportement des conducteurs, surtout dans les zones scolaires et de sécurité communautaire. Sans ce programme, nous constatons déjà une réduction du respect de la signalisation et une augmentation des excès de vitesse dans les zones où le plus haut degré de vigilance est de mise.


Cette situation a aussi des répercussions financières. Le retrait des systèmes de CAV élimine une source de recettes, de l’argent qui était directement réinvesti dans les initiatives de sécurité routière. Donc nous avons moins de ressources à notre disposition à une période où les risques augmentent. Le budget annuel a été coupé de moitié, passant de 15 M$ l’an dernier à seulement 7,5 M$ cette année. Ce financement provient maintenant des réserves plutôt que d'être pris en charge par ceux qui commettent des excès de vitesse dans nos quartiers, ce qui fait peser le coût non pas sur ceux qui enfreignent les règles, mais sur l'ensemble des contribuables.


Plus largement, la mise à jour sur le plan d’action en matière de sécurité routière a révélé plusieurs tendances inquiétantes. Nous constatons une hausse des collisions dans les secteurs ruraux, une augmentation des accidents impliquant des vélos électriques et de plus en plus de collisions graves aux intersections. Ce ne sont pas des enjeux abstraits : ce sont les symptômes de réels changements dans l’utilisation des routes et les endroits où les risques se manifestent.


Dans le prolongement de cette discussion, j'ai déposé une demande officielle visant à déterminer comment nous pourrions mieux développer ou tirer parti des outils de contrôle, tels que le projet pilote de la Ville concernant les caméras installées sur les bras d'arrêt des bus scolaires. Le personnel a confirmé que ce projet pilote en était encore à ses débuts, mais qu'il fournissait déjà des données utiles, notamment un nombre notable d'infractions commises par des conducteurs qui ne s'arrêtent pas devant les bus scolaires. Il a également souligné que tout déploiement à plus grande échelle nécessiterait une coordination étroite avec les opérateurs de bus scolaires et la province, notamment en ce qui concerne les pouvoirs de contrôle et la procédure de verbalisation. J'ai demandé au personnel de me fournir davantage de détails sur ce qui serait nécessaire pour étendre le programme, y compris les coûts, les exigences opérationnelles et la possibilité de déployer cet outil de manière plus stratégique dans les zones à haut risque.


Selon moi, voici le défi que nous devrons relever : on nous demande d’améliorer la sécurité routière avec moins d’outils et de financement, mais la pression sur notre réseau est plus lourde chaque année. Je continuerai de militer pour des solutions pratiques et éprouvées qui modifient réellement les comportements et améliorent la sécurité pour tout le monde.


Comme toujours, il se passe beaucoup de choses dans le quartier et je demeure déterminée à vous tenir au courant.





Deux grands projets d'infrastructure de transport débuteront en mai


Le 4 mai, les travaux débuteront simultanément sur deux projets majeurs d’infrastructure de transport. Il s’agit d’une étape importante dans le travail que je mène pour améliorer la sécurité, réduire la congestion et suivre le rythme de la croissance dans Orléans-Sud–Navan.


Tout d’abord, les travaux débuteront à l’intersection du chemin Mer Bleue et de la promenade Décoeur/rue Copperhead. Cette intersection sera transformée en intersection protégée avec feux de circulation, conçue en mettant la sécurité au premier plan. Le projet comprend des traverses cyclables dédiées avec feux, des îlots de sécurité aux coins, ainsi que des ajustements géométriques afin de mieux séparer les piétons, les cyclistes et les véhicules. Les travaux se poursuivront jusqu’à l’hiver 2026, avec l’asphaltage final prévu au printemps 2027. Pendant toute la durée du chantier, l’accès pour les piétons et les cyclistes sera maintenu, tout comme la circulation dans les deux directions sur le chemin Mer Bleue et l’accès local pour les résidents.


En parallèle, les travaux débuteront à l’intersection du boulevard Brian Coburn et du chemin Tenth Line, l'un des carrefours les plus difficiles du quartier. Ce projet prévoit l’allongement de la voie de virage à gauche en direction est vers le centre commercial Shops at Tenth Line, permettant aux véhicules qui tournent de se retirer de la voie principale. Il s’agit d’une amélioration ciblée et concrète qui contribuera à réduire les files d’attente et à fluidifier la circulation sur l’un de nos corridors les plus achalandés. L'arrêt de bus situé du côté nord sera également déplacé, afin d'éviter la formation de files d'attente au niveau du carrefour. Ce projet s’appuie sur des améliorations récentes aux feux de circulation et sera réalisé en amont de l’élargissement complet du corridor, actuellement en phase de conception.


Dans les deux cas, la circulation sera maintenue dans les deux directions et l’accès pour les piétons, les cyclistes et les commerces sera préservé. Comme pour tout chantier, il y aura des impacts temporaires, mais ces projets visent à offrir des améliorations durables là où elles sont le plus nécessaires.


Merci pour votre patience au quotidien alors que je continue d’avancer ces dossiers et que je demeure déterminée à faire progresser les infrastructures de transport dont notre communauté a besoin et qu’elle mérite.


Fermeture complète de la voie Ventus pendant deux semaines à compter de lundi


Du lundi 27 avril au vendredi 8 mai, la voie Ventus sera temporairement fermée au sud du lave-auto Halo et de la succursale U-Haul jusqu’au chemin de Jargeau.


Cette fermeture est nécessaire pour permettre à Glenview Homes de terminer les travaux essentiels de raccordement souterrain, notamment aux réseaux d’aqueduc et d’égouts, pour la phase 4 de son lotissement Commons. Puisque les travaux d’excavation majeurs s’étendront sur toute la largeur de la chaussée, la fermeture complète est nécessaire. À la soumission du projet, nous avons analysé la possibilité de ne fermer qu’une seule voie à la fois, mais pour des raisons de sécurité, une fermeture complète a été jugée nécessaire.


Pendant cette période, un détour via l’avenue de Lamarche sera balisé. L’accès des résidentes et résidents sera maintenu à partir de l’intersection de la voie Ventus et du chemin de Jargeau, et le lave-auto Halo et la succursale U-Haul demeureront ouverts et accessibles à tous.


Pour faciliter les choses, une interdiction temporaire de stationnement et d’arrêt sera en vigueur des deux côtés de l’avenue de Lamarche (du chemin Innes au cercle de l’Argonaut) ainsi que sur le chemin de Jargeau, la voie Ventus et la voie Ludis, dans la zone de fermeture. Ces mesures sont nécessaires à la sécurité routière sur l’itinéraire de détour. L’affichage sera en place avant la date de début de la fermeture.


J’ai parlé aux promoteurs à l’œuvre dans le village d’Orléans et j’ai fermement demandé qu’ils réduisent la circulation liée à la construction sur l’avenue de Lamarche pendant cette période. Même si je n’ai pas légalement le pouvoir de restreindre leurs activités pendant la période de fermeture, je leur ai fait comprendre que cette avenue sera la principale voie de détour et qu’il fallait respecter ce fait.


Par précaution, j’ai aussi avisé les deux conseils scolaires afin qu’ils puissent anticiper les répercussions sur le transport scolaire. Cette mesure s’ajoute aux communications officielles envoyées à toutes les personnes touchées, ce qui fait partie du processus établi d’obtention de permis de fermeture de rue.


Pour les piétons et les cyclistes, le sentier polyvalent et le trottoir devraient demeurer ouverts.


Comme pour la fermeture de l’avenue de Lamarche en février, le personnel de la Ville a confirmé qu’un deuxième point d’accès n’est pas nécessaire. L’accès des services d’urgence sera maintenu en tout temps, ce qui respecte les exigences de la Ville (avoir au moins un point d’entrée et de sortie) pour les fermetures temporaires. Cette mesure cadre avec ce qui se fait dans beaucoup de nouveaux quartiers à Ottawa, notamment ceux qui n’ont qu’un seul point d’accès ou qui ont des culs-de-sac. La Ville se réserve aussi le droit d’exiger la réouverture d’une voie fermée sur court préavis, au besoin, et le promoteur doit nommer une personne-ressource joignable en tout temps pour répondre à ce genre de demande. Il s’agit aussi d’une condition de tout permis de fermeture de rue, condition qui est respectée en l’espèce.


Pour ce qui est de la circulation routière, j’ai déjà rencontré les Services de la circulation pour vérifier la synchronisation des feux de circulation sur l’itinéraire de détour. Le feu à l’intersection de l’avenue de Lamarche et du chemin Innes utilise un système réactif selon les véhicules présents en temps réel, grâce à une caméra de circulation permanente, ce qui permet au personnel de procéder à des ajustements, au besoin.


Enfin, je continuerai de travailler étroitement avec le personnel et de tenir les promoteurs responsables du bon déroulement du balayage des rues afin que le tronçon de détour demeure propre et sécuritaire durant toute la fermeture.


Merci de votre patience pendant la réalisation de ces travaux cruciaux pour nous adapter à la croissance de notre quartier.


Fermeture complète de l’intersection du chemin Pagé et du croissant Nature Trail pendant deux semaines


En raison de travaux d’infrastructure souterraine nécessaires pour trois aménagements intercalaires distincts, mais situés côte à côte, les équipes doivent fermer l’intersection du chemin Pagé et du croissant Nature Trail pendant deux semaines.


Les travaux commenceront le lundi 11 mai et se termineront le mercredi 20 mai. L’intersection sera fermée, mais le passage pour piétons et le trottoir pourront être utilisés.


La fermeture aura lieu à l’intersection au sud du chemin Pagé et du croissant Nature Trail et non au nord, permettant de maintenir un accès complet aux résidences du croissant Nature Trail et de la voie Noblewood.


Merci de votre compréhension.


REntretien annuel régulier des arbres et de la végétation prévu par Hydro One


Hydro One prévoit d'effectuer des travaux d'entretien régulier des arbres et de la végétation dans le couloir de transport d'électricité situé entre Navan Road et la station de transformation d'Orléans, sur promenade Lanthier.


Veuillez noter que ces travaux ne font pas partie du projet de renforcement du réseau dans la région d'Orléans ; ils s'inscrivent dans le cadre de leur cycle régulier d'entretien de la végétation.


Des techniciens forestiers procéderont prochainement à l'abattage ou à l'élagage (si possible) des arbres et autres végétaux susceptibles de présenter un risque pour le réseau électrique. Ils prévoient principalement d'éliminer les broussailles et d'abattre certains arbres, une partie des travaux étant effectuée à proximité de propriétés résidentielles.


Hydro One enverra des avis à tous les propriétaires des propriétés adjacentes concernées. Si vous avez des questions, veuillez contacter le 1-877-345-6799 ou Community.Relations@HydroOne.com.


Le dimanche 26 avril, le service de la Ligne 1 de l’O‑Train débutera à midi


Le service d’autobus R1 circulera entre les stations Tunney’s Pasture et Blair de 8 h à midi.

 

Un service de navette sera assuré entre :

  • les stations St-Laurent et Cyrville; 

  • la station Lees et le pont Mackenzie-King


Des essais et des travaux de mise en service du prolongement de l’O‑Train auront lieu pendant cette période.


Modifications aux opérations d’OC Transpo à la suite de l’ajustement printanier du service pour quartier 19


Au cours de la dernière année, j’ai travaillé étroitement avec l’équipe d’OC Transpo afin d’identifier les causes des problèmes récurrents touchant les circuits d’autobus dans notre secteur, notamment le circuit 30. Au printemps dernier, j’ai demandé à OC Transpo d’entreprendre un examen complet de l’exploitation du circuit 30. En utilisant les rapports en temps réel des opérateurs, les analyses GPS, les données de circulation et, bien sûr, les commentaires des usagers, OC Transpo a pu cerner les principaux endroits où les autobus sont ralentis ou retardés par la circulation. À l’automne, le personnel m’a présenté une analyse détaillée identifiant les zones clés posant des défis pour les autobus.


Mon premier objectif était de m’assurer que les autobus arrivent aux arrêts selon l’horaire prévu. Dans le cadre de l’ajustement printanier du service, OC Transpo a confirmé que des modifications ont été apportées aux horaires du circuit 30 afin de mieux refléter les conditions réelles d’exploitation et les réalités du réseau de transport. Du temps tampon supplémentaire a été ajouté entre certains arrêts dans des zones clés du parcours où les autobus sont régulièrement ralentis, ce qui contribuera à faire en sorte que, même lorsqu’un autobus est pris dans la circulation, il puisse tout de même arriver à l’arrêt suivant à l’heure.


Je tiens à reconnaître que ces changements ne permettent pas de réduire le temps nécessaire pour transporter les usagers jusqu’au TLR. La résolution de cet enjeu nécessitera des changements majeurs aux infrastructures de transport dans le quartier 19. Le plus important de ces changements est l’élargissement du chemin Brian Coburn, qui constitue actuellement le principal point de congestion pour notre réseau de transport en commun. Il est important de noter que lorsque les travaux d’élargissement débuteront, il y aura des occasions d’intégrer des aménagements de soutien, tels que des voies prioritaires aux feux (queue-jumps), des feux réservés aux autobus, la consolidation des arrêts, etc., afin de permettre au transport en commun de circuler plus efficacement le long du corridor.


Je souhaite également mentionner que plusieurs préoccupations ont été soulevées concernant la surcharge dans les autobus, particulièrement sur les circuits scolaires. Je tiens à préciser qu’OC Transpo a pris des mesures afin d’atténuer cette situation. Le matin, des départs supplémentaires du circuit 34 ont été ajoutés afin de réduire la pression sur le circuit 637. D’autres circuits présentant des problèmes de surcharge sont traités au cas par cas, certains départs étant assurés par des autobus de plus grande capacité (autobus articulés de 60 pieds et autobus à deux étages), lorsque cela est possible et selon la disponibilité du parc de véhicules. Il est également important de souligner qu’une amélioration de la ponctualité devrait contribuer à réduire les problèmes de surcharge à l’avenir.


Je tiens à remercier sincèrement toutes les personnes pour leur patience continue pendant que je travaille sans relâche avec OC Transpo, ainsi que celles et ceux qui continuent de me faire part de préoccupations bien réelles et tout à fait légitimes. Bien qu’il reste encore beaucoup de travail à accomplir, soyez assurés que je suis pleinement consciente des défis auxquels font face les résidents de notre communauté. Je poursuivrai mes efforts soutenus et collaboratifs avec OC Transpo afin de résoudre ces enjeux et de contribuer à la mise en place d’un réseau de transport en commun efficace et ponctuel dans notre communauté.


La province va de l’avant avec l’entente sur la reprise du TLR et 174 à Ottawa 


Mardi matin, j’ai assisté à la série de déjeuners du maire, où une étape importante a été franchie pour le transport en commun à Ottawa. Le ministre des Transports de l’Ontario, Prabmeet Singh Sakaria, et le maire Mark Sutcliffe ont signé une entente visant à aller de l’avant avec la reprise du système de TLR de la Ville par la province.Bien qu’il reste encore du travail à faire pour finaliser les détails juridiques et techniques, il s’agit d’une avancée importante et attendue depuis longtemps vers une approche plus équitable du financement du transport en commun dans notre ville.


Depuis des années, Ottawa se trouve dans une situation bien différente de celle des autres grandes villes de l’Ontario. À Toronto, Mississauga et Hamilton, par exemple, la province a pris en charge le financement et la construction des grandes infrastructures de transport en commun, en assumant souvent la totalité des coûts avant de transférer ces actifs aux municipalités. À Ottawa, toutefois, ce sont les contribuables locaux qui ont assumé une part beaucoup plus importante des coûts. Pour les phases 1 et 2 du TLR, la Ville a conclu des ententes de partage des coûts et a dû absorber une part importante des dépenses, y compris les pressions liées à la pandémie.


Cela a eu des conséquences bien réelles. Aujourd’hui, plus du quart du budget de fonctionnement d’OC Transpo est consacré au service de la dette et aux coûts de cycle de vie liés au TLR. Ce sont des fonds qui pourraient autrement servir à améliorer le service, que ce soit en augmentant la fréquence, en améliorant la fiabilité ou en élargissant le réseau.


La reprise du TLR par la province commence à corriger ce déséquilibre, avec des économies estimées à 85 millions de dollars par an. À terme, on s’attend à libérer des milliards de dollars qui pourront être réinvestis directement dans le réseau de transport en commun d’Ottawa. Tout aussi important, cela aligne Ottawa sur le modèle utilisé ailleurs dans la province, où les infrastructures de transport rapide sont soutenues au niveau provincial.


Il ne s’agit pas de se désengager du transport en commun ni de transférer des responsabilités, mais bien de s’assurer qu’Ottawa soit traitée équitablement et que notre système soit viable à long terme. Il reste encore du travail à faire, mais cette annonce ouvre la porte à des améliorations du transport en commun à Ottawa qui n’étaient tout simplement pas possibles dans le modèle actuel.


L'accord signé décrit également les dernières étapes menant au transfert de la route régionale 174 à la province, un engagement inclus dans le « nouvel accord » signé par le maire et premier ministre Ford au printemps 2024. Ce processus a franchi la phase de diligence raisonnable, et la Ville a déjà reçu plusieurs millions de dollars de la province pour aider à compenser les coûts.


Fondamentalement, il s’agit de réparer une injustice historique. La route régionale 174 fonctionne comme une autoroute de la série 400 et n’aurait jamais dû relever de la responsabilité de la Ville. Les coûts liés à l’entretien et à l’exploitation d’une route de cette envergure ne devraient pas être supportés par les contribuables locaux. Je continuerai à faire pression pour que ces économies soient réinvesties dans les priorités en matière d’infrastructures de l’est de la ville.


Amélioration des conditions difficiles sur les chemins ruraux


Cette période de l’année est toujours pénible pour notre réseau de chemins ruraux, et je sais que plusieurs d’entre vous le ressentent en ce moment. Entre le dégel printanier et pratiquement une semaine complète de pluie ininterrompue, l’état des routes de gravier dans les parties rurales de notre quartier s’est détérioré. Je comprends votre frustration et je la partage.


Ce sont les mêmes routes que j’emprunte chaque jour. Je constate moi-même les nids de poule, les sections raboteuses et l’état des accotements non stabilisés. Je suis très consciente des conditions difficiles, particulièrement dans le dernier mois.


Au bureau, j’ai du personnel qui travaille directement avec les équipes de Travaux publics pour signaler les zones problématiques et faire en sorte que les sections les plus endommagées soient nivelées en priorité. Chaque demande qui nous est soumise est consignée, fait l’objet d’un suivi et est transmise à qui de droit. Nous communiquons activement aux équipes où elles doivent intervenir en premier. Je veux que les résidentes et résidents sachent que leurs courriels et leurs appels ne sont pas ignorés.


Cela dit, je veux aussi faire preuve de transparence quant à la situation actuelle. Avec les crues printanières et les interventions en lien avec les inondations à Cumberland, beaucoup de ressources de Travaux publics dans l’est ont été temporairement réaffectées. Par ailleurs, les pluies constantes de la dernière semaine ont compliqué les travaux de nivellement en secteur rural. En effet, les conditions humides limitent ce que peuvent faire nos équipes sans aggraver les choses. 


Maintenant que les précipitations ont cessé et que les ressources se libèrent, le nivellement reprendra et les zones problématiques seront réparées. Je continue de demander au personnel de prioriser les routes rurales et d’intervenir le plus rapidement possible.


Deuxième événement portes ouvertes pour le quartier E2 du chemin Innes


Un deuxième événement portes ouvertes est prévu pour les terrains du futur quartier E2 du chemin Innes.


D'autres terrains ont été intégrés au périmètre urbain lors de la dernière révision des limites, début 2020, avant mon élection. Comme pour tous les terrains ajoutés au périmètre urbain, ils entrent désormais dans la phase suivante du processus d'aménagement, au cours de laquelle les habitants sont invités à contribuer à l'élaboration du plan prévu pour la zone.


La séance ouverte à tous aura lieu mercredi 29 avril 2026, de 18 h à 20 h, à la salle communautaire Notre-Dame-des-Champs (3659, chemin Navan). Il fait suite au premier événement du genre, tenu en juillet 2024, lors duquel de l’information sur le projet avait été présentée.


J’aurais préféré que cette réunion se tienne plus près du secteur d’expansion. Mais le personnel a analysé plusieurs options, et étant donné les délais, la salle Notre-Dame-des-Champs était le seul endroit disponible.


Le quartier E2, situé près du chemin Trim et du chemin Innes et mentionné dans le Plan officiel de la Ville comme un futur quartier. Mesurant environ 20 hectares, la zone devrait compter environ 1 000 nouvelles personnes au fur et à mesure que la ville poursuit sa croissance.


La contribution des résidents joue un rôle dans l'élaboration de ces plans. J’invite toutes les personnes qui souhaitent assister à l’événement, en savoir plus sur le projet ou faire valoir leur point de vue à participer à l’événement. Nous pourrons ainsi nous assurer que ce nouveau quartier est planifié de manière réfléchie et responsable.


Être prêt, puisque la situation évolue en lien avec l’inondation à Cumberland


Avec la montée du niveau de la rivière des Outaouais, le risque d’inondation demeure une préoccupation dans la région, y compris à Cumberland. Les pluies récentes, combinées à la fonte des neiges, ont fait augmenter le niveau de l’eau. Le seuil d’inondation mineure a déjà été atteint à plusieurs endroits et certaines zones approchent le seuil d’inondation majeure.


À l’échelle locale, nous surveillons de près les conditions, surtout le long des zones vulnérables à proximité de la rivière des Outaouais, y compris à Cumberland et dans les parties d’Orléans près de l’île Pétrie. Certaines routes ont déjà été fermées et certains sentiers détournés par précaution, et la population pourrait remarquer des entraves pour accéder aux zones basses.


La Ville a activé plusieurs mesures de soutien, dont les dépôts de sacs de sable pour les résidentes et résidents qui pourraient en avoir besoin. Les sacs de sable ne doivent pas être remplis à plus de la moitié ou des deux tiers. Cela permet de mieux les empiler et aide à éviter qu’ils éclatent. Une fois remplis, assurez-vous qu’ils sont bien compactés afin de créer une barrière solide et étanche contre l’eau.


Lors de l’empilement, disposez les sacs en quinconce, comme des briques. Cette méthode renforce la structure et réduit les risques d’espaces ou d’effondrement. Assurez-vous de bien aplatir chaque sac en construisant votre barrière.


Il ne faut pas oublier que la situation peut évoluer. Même si le niveau des cours d’eau se stabilise, il pourrait demeurer élevé longtemps, et les conditions sur les rives peuvent changer rapidement. J’invite les gens, surtout ceux qui vivent en zone inondable, à se tenir au courant des développements, à prendre les précautions nécessaires et à éviter les routes et sentiers fermés.


Une semaine d’AGA à Navan, Chapel Hill South et Sarsfield


C’est la saison des assemblées générales annuelles dans le quartier 19, et la semaine a été valorisante et bien chargée en échanges directs avec nos associations communautaires.


Lundi, c’était l’AGA de l’Association communautaire de Navan, mercredi, celle de Chapel Hill Sud, et hier à Sarsfield. Ces rencontres sont toujours une excellente façon d’entendre directement ce que la population a à dire, de donner des nouvelles et d’avoir des conversations constructives sur ce qui se passe dans chaque communauté.


Je veux prendre quelques minutes pour remercier les associations communautaires pour leur incroyable travail toute l’année. Que ce soit l’organisation d’événements gratuits et de barbecues, l’entretien des patinoires extérieures ou la représentation forte et éclairée de leur quartier, leur contribution permet de faire changer les choses. Ce sont souvent les premiers points de contact pour les résidentes et résidents, et elles jouent un rôle essentiel dans la mobilisation et la prise de contact.


J’ai pu faire le point de façon détaillée sur la situation de chaque communauté, parlant des activités d’aménagement, des efforts de modération de la circulation et des autres priorités locales. Ces discussions sont importantes, et pas seulement pour transmettre de l’information. Elles me permettent de discuter directement avec les résidentes et résidents des sujets qui leur tiennent le plus à cœur.


Un merci tout spécial à Rylee de Chapel Hill Sud, à Luc de Navan et à Caroline de Sarsfield pour leur leadership et l’invitation à assister à leur AGA. Votre engagement et votre dévouement à l’égard de votre communauté ne passent pas sous silence.


Modification du règlement sur les aménagements paysagers faits de matériaux durs pour réduire les coûts et de clarifier les règles


L’automne dernier, le Conseil municipal a approuvé un nouveau cadre de délivrance de permis pour les entrepreneurs qui effectuent des aménagements paysagers faits de matériaux durs (entrées de cour, pavage et pavés autobloquants). L’intention était claire : protéger les propriétaires et éliminer les mauvais joueurs qui effectuent du travail illégal, surtout des entrées de cours surdimensionnées qui ne respectent pas la réglementation municipale. Cependant, avec le début de l’application du règlement, il est devenu clair que certains éléments avaient des effets pervers pour les entreprises légitimes et diligentes.


Dans les dernières semaines, les conseillers David Hill et David Brown, l’équipe du bureau du maire et moi-même avons écouté les préoccupations des gens du secteur en vue de bien faire les choses. Les entrepreneurs ainsi que les représentantes et représentants du secteur ont clairement indiqué que certaines exigences étaient trop rigides et pourraient imposer des coûts importants et superflus aux entreprises conformes.


Parmi les principales préoccupations, on retrouvait l’exigence d’avoir de grands autocollants aux dimensions très précises sur les véhicules. Pour certains entrepreneurs, cette règle aurait signifié des milliers de dollars en coûts supplémentaires. Grâce aux modifications proposées au comité, cette exigence prévoit maintenant simplement que les autocollants soient clairs et lisibles, ce qui n’enlève rien à la responsabilité des entrepreneurs, mais ne leur impose pas un fardeau financier excessif.


Nous avons aussi clarifié la portée du règlement. Dans sa première mouture, des gens s’inquiétaient que même des travaux mineurs ou accessoires, comme le repositionnement de pavés lors d’un autre projet, puissent nécessiter un permis. La nouvelle formulation indique maintenant clairement que cela n’a jamais été l’intention; les petits travaux et les travaux accessoires ne sont donc pas visés sans raison.


Un autre changement pratique concernait la manière dont les entreprises fournissent une adresse à des fins de délivrance du permis. Maints entrepreneurs travaillent principalement sur le terrain; l’exigence d’avoir un bureau au sens propre n’était pas toujours réaliste. La nouvelle approche reflète le fonctionnement quotidien réel de ces entreprises.


Il s’agit d’un bon exemple de travail collaboratif pour répondre à des enjeux réels ainsi que peaufiner les politiques pour atteindre le juste équilibre entre protection de la population et soutien des entreprises locales qui respectent les règles de l’art.


Il reste encore du travail à faire, surtout concernant l’application et la surveillance des mauvais joueurs, pour éviter qu’ils ignorent simplement les règles. Mais il était important d’agir pour que le règlement soit juste, pratique et efficace.


Vous voulez avoir un impact durable sur l’environnement à Ottawa? Voici votre chance!


Les arbres jouent un rôle essentiel dans notre ville — ils absorbent l’eau de pluie, améliorent la qualité de l’air, captent le carbone et contribuent à rafraîchir nos quartiers durant l’été. Ils embellissent également nos communautés et créent des habitats essentiels pour la faune, soutenant ainsi la biodiversité et un écosystème plus sain. Comme 40 % du territoire urbain d’Ottawa se trouve sur des propriétés privées, il existe une énorme occasion d’agrandir notre couvert forestier urbain — et nous avons besoin de votre aide pour y parvenir!


Cette année, EnviroCentre est fier de s’associer de nouveau à la Ville d’Ottawa pour offrir le programme « Plantez chez vous! ».


Maintenant à sa deuxième année, le programme double d’ampleur et prévoit la distribution de 2 400 arbres gratuits en 2026 afin d’aider les résidents à verdir leurs propriétés privées. Les participants inscrits pourront récupérer leurs arbres lors des événements de distribution printaniers… et nous avons besoin de votre aide pour rendre tout cela possible!


Une journée complète de distribution d’arbres aura lieu le samedi 6 juin au 2035, chemin Trim, et nous sommes à la recherche de bénévoles pour différents quarts de travail. N’hésitez pas à vous inscrire à autant de périodes que vous le souhaitez! 


Prêt à donner un coup de main? Cliquez ici pour vous inscrire!


Journées de dépôt des déchets ménagers dangereux de 2026


À vos calendriers! Le calendrier des journées de dépôt des déchets ménagers dangereux de 2026 a été publié; nous avons une date à Orléans.


Ces événements contribuent à la protection de l’environnement et réduisent le risque que des matériaux toxiques se retrouvent dans nos véhicules de collecte ou dans les décharges.


  • Le samedi 8 août 2026 – Dépôt de neige d’Innes (2170, chemin de la Mer-Bleue)


Pour voir le calendrier complet et à jour, et la liste des déchets permis, cliquez ici.


Ottawa a une nouvelle ambassadrice des soins primaires


L’accès à un médecin de famille demeure l’un des plus grands défis auxquels font face les gens du quartier et de tout Ottawa. Même si les soins de santé sont de compétence provinciale, la réalité est que sans accès à des soins primaires, les répercussions sont multiples : la qualité de vie des personnes en souffre, certes, mais notre capacité à croître et à favoriser de saines communautés en tant que ville aussi.


C’est pourquoi en octobre 2025, le Conseil municipal a approuvé une Stratégie de recrutement et de maintien en poste des fournisseurs de soins primaires. Depuis, nous travaillons à concrétiser cette stratégie en progrès réels sur le terrain. À titre de présidente de Santé publique Ottawa, je m’intéresse particulièrement au renforcement de la coordination dans le système pour que la population puisse avoir accès aux soins dont elle a besoin quand elle en a besoin.


Pour y arriver, il fallait créer un poste d’ambassadeur des soins primaires et y nommer quelqu’un. Je suis ravie d’annoncer que c’est Danielle Vernooy qui occupe ce poste. Elle a une vaste expérience, ayant travaillé pour l’Équipe Santé Les enfants avant tout du CHEO et pour les équipes Santé Ontario de l’Est. Elle s’occupera essentiellement d’établir des liens avec les partenaires, de participer aux efforts de recrutement et de rétention, et de faire progresser les nouvelles approches pour améliorer l’accès aux soins.


Elle fera le pont entre plusieurs choses. Par exemple, elle travaillera plus étroitement avec les équipes Santé Ontario locales, favorisera les modèles de soins en équipe et s’associera à des établissements comme l’Université d’Ottawa pour renforcer les occasions de formation des nouvelles et nouveaux médecins. Elle fera aussi d’Ottawa un lieu où les professionnelles et professionnels de la santé veulent vivre et travailler au moyen d’efforts de recrutement régionaux et nationaux.


En santé publique, l’accès aux soins primaires est essentiel, car il permet des diagnostics précoces, une meilleure gestion des maladies chroniques, et ultimement, d’avoir des gens en meilleure santé. Même si la Ville ne contrôle pas le système de santé, elle a un rôle à jouer pour rassembler les partenaires, défendre les intérêts de sa population et faire tout en son pouvoir localement pour améliorer l’accès aux soins.


C’est un grand pas dans la bonne direction. Je suis impatiente de travailler avec Danielle.


Inscription à la campagne annuelle printanière du Grand ménage de la capitale


Le printemps est à nos portes, tout comme la campagne annuelle printanière du Grand ménage de la capitale!


Planifiez un projet de nettoyage avec votre famille, vos amis, vos voisins ou vos collègues, et aidez-nous à garder notre ville propre.


Inscrivez votre projet d’ici le 4 mai : ottawa.ca/menage  


De nouvelles subventions sont disponibles dans le cadre du Programme d’assainissement de l’eau en milieu rural d’Ottawa


Le Programme d’assainissement de l’eau en milieu rural d'Ottawa offre des subventions pour des projets qui protègent la qualité des eaux de surface et des eaux souterraines.


Les propriétaires qui achèvent leur projet en 2026 pourraient être admissibles à des subventions allant jusqu’à 15 000 $, selon le projet qu’ils entreprennent. La date limite de réception des prochaines demandes est fixée au 15 mai 2026.


De nouvelles subventions sont disponibles pour les pare-neiges vivants! Les subventions sont aussi offertes pour 18 types de projets liés à la gestion des éléments nutritifs, protections des sols, gestion de l’eau, intendance des terres, et sensibilisation et innovation. Les agriculteurs des secteurs rural et urbain d’Ottawa, ainsi que les propriétaires fonciers du secteur rural d’Ottawa, peuvent soumettre une demande. Les organismes sans but lucratif peuvent soumettre une demande pour des projets d’éducation et d'innovation.


Les demandes seront acceptées par le Programme d’assainissement de l’eau en milieu rural, qui travaille en partenariat avec les Offices de protection de la nature de la vallée du Mississippi, de la vallée Rideau et de la South Nation et la Ville d’Ottawa.


Communiquez avec le Programme d’assainissement de l’eau en milieu rural au 613-692-3571, poste 1136, ou au numéro sans frais 1-800-267-3504. Pour obtenir la liste complète des projets admissibles et pour postulez en ligne, consultez le site ottawa.ca/fr/assainissementdeleau.

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